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Dix chansons emblématiques de la liberté de choix

Liberté, indépendance et autodétermination sont des besoins fondamentaux de l’homme. Rien de surprenant donc à ce qu’ils comptent parmi les thèmes majeurs de la musique pop. Les dix chansons emblématiques ci-après nous incitent à défendre une vie empreinte d’indépendance et de liberté de choix.

original

1. «Non, je ne regrette rien» – Edith Piaf (1960)

La chanson française la plus célèbre sur la liberté de choix a été composée dès 1956 mais est restée inédite jusqu’en 1960. Michel Vaucaire, son parolier et Charles Dumont, son compositeur, l’ont présentée à une Edith Piaf déjà mourante, chez elle, jouée au piano. Dans cette ode à la volonté de vivre et au pouvoir de l’amour, la chanteuse a vu une chanson qui avait été composée pour elle. "Non! Rien de rien/Non! Je ne regrette rien/Ni le bien qu'on m'a fait/Ni le mal tout ça m'est bien égal!" C’était exactement comme ça qu’elle voyait la vie: quels que soient les événements qui jalonnent l’existence, les bons comme les mauvais moments, l’espoir ne capitule jamais.

Les paroles sont disponibles ici

2. «Naants’ Indod’Emnyama» – Vuyisile Mini (début des années 1960)

Cette chanson est devenue le symbole de la lutte des Sud-Africains noirs pour se libérer de l’apartheid. «Attention Verwoerd, les Noirs arrivent», chante en boucle le chœur en xhosa, l’une des langues les plus parlées d’Afrique du Sud. La chanson s’adresse à Hendrik Verwoerd, alors président du pays et fondateur de l’apartheid. Elle a été composée au début des années 1960 par le militant syndical Vuyisile Mini. On dit qu’il la chantait lorsque le régime de l’apartheid le conduisit à la potence le 6 novembre 1964. Elle est interprétée ici par Miriam Makeba, la musicienne la plus célèbre du continent noir.

Les paroles sont disponibles ici

3.« Respect» – Aretha Franklin (1967)

Le tube d’Aretha Franklin, en fait une reprise d’une chanson d’Otis Redding, est devenu le symbole du mouvement de libération des femmes et du Mouvement des droits civiques. Les paroles ont été adaptées pour en faire un plaidoyer pour les femmes. Aux Etats-Unis, une femme ne pouvait pas, à cette époque, demander d’aide sociale si elle vivait avec un homme. La version chantée par Aretha Franklin évoque une femme donnant à son concubin, à son retour à la maison, l’aide sociale qu’elle a quand même perçue. Tout ce qu’elle attend de lui, c’est un peu de respect: "R-E-S-P-E-C-T/Find out what it means to me/R-E-S-P-E-C-T". Tous ceux qui pensaient ne pas être assez respectés dans l’Amérique des années 1960 se sont sentis concernés: les femmes, les Afro-Américains et les homosexuels. Ce titre a fait d’Aretha Franklin, véritable virtuose, une star internationale de la soul et il a été érigé à la 5e place de la liste des 500 plus grandes chansons de tous les temps selon le magazine Rolling Stone.

Les paroles sont disponibles ici

4. «My Way» – Frank Sinatra (1968)

I've lived a life that's full/I've travelled each and every highway/and more, much more/I did it, I did it my way!) My Way, de Frank Sinatra, est l’ode à la liberté de choix par excellence. Frank Sinatra l’a enregistrée en deux prises de son seulement et en moins d’une demi-heure. Au début, il n’aimait pas cette chanson, au contenu autobiographique, et d’ailleurs, elle n’a atteint que la 27e place au hit-parade américain. Elle s’est pourtant muée officieusement en hymne national des Etats-Unis et est devenue un véritable succès planétaire. Au fait, cette chanson est l’adaptation d’un tube composé par un Français, dont la version originale s’intitule Comme d’habitude.

Les paroles sont disponibles ici

5. «Born To Be Wild» – Steppenwolf (1968)

Le road movie Easy Rider, écrit par Peter Fonda et Dennis Hopper, évoque la soif de liberté de chacun et la révolution culturelle et sociale des années 1960 – avec son corollaire: sexe, drogues et rock’n’roll. Si le film se termine sur une désillusion, la chanson-titre du groupe canado-américain Steppenwolf a survécu, donnant naissance à un style de vie: «Born To Be Wild», né pour être sauvage. Elle incarne l’idéal de la liberté individuelle, la soif d’autonomie et l’aspiration à une vie non-conformiste.

Les paroles sont disponibles ici

6. «You can get it if you really want» – Jimmy Cliff (1972)

Au début des années 1970, le film à petit budget The Harder They Come (en français: Tout, tout de suite) a permis au reggae jamaïcain de percer partout dans le monde – grâce à la musique de Jimmy Cliff, qui y jouait aussi le rôle principal. La chanson la plus connue du film célèbre la liberté de choix et la responsabilité personnelle: You can get it if you really want. But you must try, try and try, try and try. You’ll suceed at last.

Les paroles sont disponibles ici

7. «Rock The Casbah» – The Clash (1982)

Le caractère subversif du groupe londonien The Clash, pionnier du punk rock, semblait innovant et idéaliste. Dans son titre Rock The Casbah, le groupe se moque des révolutionnaires islamiques en Iran, qui ont interdit la musique occidentale après 1979. Il raconte comment un dirigeant fondamentaliste essaie, par toutes sortes de moyens, d’empêcher la population d’écouter de la musique. Mais le peuple ne se laisse pas priver de sa liberté et tous, juifs comme musulmans, dansent ensemble. La musique punk a rarement été autant d’actualité.

Les paroles sont disponibles ici

8. «Wind of Change» – Scorpions (1990)

"The world is closing in/Did you ever think/That we could be so close/Like brothers?"
Très peu ont su exprimer aussi bien les émotions de la fin de la guerre froide que le groupe allemand Scorpions dans sa power ballad Wind of Change. Cette chanson, qui a marqué une génération tout entière, est considérée comme le symbole de la chute du mur de Berlin – signant la réunification de l’Allemagne et ouvrant toutes grandes les portes de la liberté de choix des peuples d’Europe de l’Est. C’est pendant l’été 1989, lors du Moscow Music Peace Festival qui avait attiré 100 000 personnes, que le chanteur du groupe, Klaus Meine, a eu l’idée de composer cette chanson. Elle a été inscrite au hit-parade de 78 pays. Le single a battu tous les records de vente de 1991 et, cette année-là, le titre a été celui qui a été le plus diffusé à la radio partout dans le monde.

Les paroles sont disponibles ici

9. «Lose yourself» – Eminem (2002)

Le rappeur américain Eminem, qui a grandi dans la misère la plus noire, avec une mère toxicomane et violente, est devenu l’un des musiciens les plus célèbres de tous les temps. Dans Lose yourself, il raconte avec éloquence son combat pour s’extraire seul de la misère par la musique. Dans le dernier couplet, il résume sa vision de la vie: You can do anything you set your mind to., man.

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10. «Happy» – Pharrell Williams (2013)

S’il fallait en trouver un, ce serait le titre idéal pour accompagner la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis qui, comme chacun sait, a érigé la recherche du bonheur (Pursuit of Happiness) en droit de l’homme. Son message est simple, mais séduisant: rien ni personne ne peut vous atteindre si vous croyez au pouvoir de l’amour et du bonheur. Un message qui rapproche manifestement les peuples, puisque le clip de Pharrell Williams a incité d’innombrables personnes partout dans le monde à produire des remakes et à réaliser leurs propres clips vidéo de danse, mis en ligne sur le Net.

Les paroles sont disponibles ici

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